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« Parc! »

Belle journée, qui a commencé tôt, 5h15 la petite se réveille et cri et fait du bruit comme chaque matin mais là, elle ne se calme pas.  5h30, c’est le réveil officiel, couche, vêtements, tétage et on regarde un peu la télé.  Jérémie se pointe 6h15, anormal, il a un cours de RCR tôt.  Cool, on se fait des oeufs, toasts, bacons, la petite mange avec nous.  Ensuite je décide de sortir au parc avec la petite.  C’est tout trempe dehors, mais il est trop tard j’ai déjà indiqué à Océanne qu’on allait au parc, alors au parc nous serons.  Elle s’assoit entre temps dans une pelouse du voisinage et se mouille tout le derrière.  Bravo, le gros, fait pas 5 mins que t’es parti et elle est déjà a changer.

Rendu au parc, les balançoires ont un fond d’eau, j’ai beau expliquer en détail à Océanne qu’on ne peut pas car c’est tout trempe, mais ses yeux me disent: « Je veux me balancer au parc, papa ».  Bah, anyway elle a le cul tout mouillé déjà.  Après la balançoire c’est la glissade d’eau et le suçon en finale.  Elle cours pour changer de manège, tombe dans le sable mouillée, elle est toute sale.  Après une séance de nettoyage on retourne se balancer.  Le soleil commence a se pointer et tranquillement tout sèche.  Océanne commence a être écœuré du parc, on sort.

Elle marche à côté de moi, fier de marcher sans me tenir la main. Arrivé au trottoir, elle regarde une voiture, elle focus sur la voiture, elle ne voit pas le poteau devant elle.  Je lui dis attention Océanne en me penchant pour l’empêcher de rentrer en contact avec le poteau, mais au lieu de l’éviter vers moi, elle l’évite vers l’autre côté et je n’arrive pas à l’attraper, elle perd l’équilibre et tombe sur la poubelle de la ville situé tout prêt, tête première.  Sur le coup, l’impact m’a apparu mineure, mais la peau de bébé c’est fragile car sa joue, après un nettoyage, était rouge sang. Océanne s’est mise à braillé et c’est assez rare qu’elle braille que parce qu’elle a eu peur donc elle a vraiment mal.

Une belle éraflure en pleine figure, super, pourtant ça s’était quand même bien passé au parc.  Je la ramène à la maison dans mes bras en la consolant.  En arrivant je nettoie sa belle joue, ensuite je réalise que le chat a vomi sur le tapis, ouin, pas une superbe journée finalement.  Je laisse le flambeau à ma douce-moitié et je vais tenter de récupérer un peu de sommeil.  J’entends Océanne qui pleurs encore, j’ai su qu’elle était tomber de sa table à pique-nique en jouant avec Émilie avec la pâte à modeler.  On quitte la maison pour Trévi, pour aller chercher ma pompe en réparation.  On fait un saut au Costco à côté, la petite jase et tout le monde nous regarde et se demande pourquoi on a gifler cette petit avec la joue toute rouge comme ça. La petite elle a déjà oublié ça et elle jase et chante et parle et je me fie à elle pour retrouver Marjo dans le Costco, c’est fou comme il y a du monde à Pointe-Clair un Samedi matin.

Au retour, dîne et ensuite la sieste, la petite me demande le lit elle ne veux pas que je la berce, probablement peur qu’il lui arrive encore de quoi.  Moins de chance de se faire mal dans le lit rempli de coussin sur les côtés.  Je vais couper le gazon, la petite se réveille, en maudit, je vais la chercher, je le change, elle se retourne constamment, pas évident.  Elle se fâche et fait la grève de se tenir d’elle-même, sont corps subit la gravité et sa face atteint sur le rebord de la table à langer en bois, Super…  On n’arrive pas à la calmer mais elle ne semble pas avoir de bleu supplémentaire.  Marjo l’allaite, ça la calme.

Je sors les vélos, fait trop beau pour rester à l’intérieur.  On sort tous direction Lachine, ok, direction un peu plus à l’ouest de LaSalle alors.  La petite est contente, bizarrement elle ne veut pas qu’on la touche, probablement peur qu’on lui fasse encore une fois se cogner quelque part.  Après une trentaine de mousse blanches dans le nez et dans la bouche on retourne vers la maison.  On arrête pour voir des bébés canards (4-5), des bébés outardes (plus de 16!).  Émilie veut ramener une outarde à la maison, Marjo dit qu’on ne saurait pas où la mettre, moi je sais, dans le four! Bizarrement, ça fait encore rire.  Sur le retour on décide d’aller au parc (pas le même).  Cette fois pas d’accident, la petite s’amuse avec Émilie.

À l’heure du souper c’est la planification de la journée de Dimanche.  Émilie s’en va faire son triathlon à Lachine.  Bizarrement, l’an dernier Émilie était tombé et s’était fait bobo partout sur le visage.  Je me demande si ce n’est tout simplement pas passé à Océanne cette année.  On va donc espérer fortement qu’Émilie pourra finir sa compétition et pourra avoir du plaisir.  Ça commence très tôt, super…  Je vais donc essayer de me coucher tôt.  Mais il y a le hockey ce soir, lol.

Camping?

Méchante belle journée aujourd’hui, 7h -7h30 j’étais déjà dans un parc qqpart en train de swinger Océanne dans une balançoire après avoir mangé des oeufs bio / frais.  Suite à ça une petite dépression sur le fait que je suis fatigué mort car je dors peu.  Heureusement la petite a fait qu’une courte sieste en PM ce qui a permis à mon corps de ne pas récupérer.  Mon père s’est pointé à l’improviste en après-midi avec la tente-roulotte du chalet, ça pu! va falloir évaluer si ça vaut la peine de réparer, mais le verdict de Marjolaine est déjà tombé, ça s’en va à la dump s’t’affaire là.

On reçoit en soirée après ça heureusement, de bon amis, ça se passe super bien.  Merci mille fois à mes amis d’avoir apprécier mon repas, pas toujours facile de dire que c’est bon quand c’est tout noir, je vous comprends.  On a jasé et on a niaisé Siri, c’était très drôle.  Des soirées comme ça, amené moi s’en souvent s.v.p.

Canicule je t’attends

Fin de semaine superbe, on a été chez ma belle-soeur préféré.  Océanne a été un ange, heu, ben au début non, elle boudait, chialait, etc., après 10 min c’était la fête dans le sous-sol et elle courait partout avec Antoine et Jasmine.  C’était aussi l’occasion de célébrer l’anniversaire de mon beau-père Robert, un grand-père très très, mais très fier (et avec raison) de ses enfants et petits-enfants. Le dimanche a été une journée magnifique également avec du beau temps, et du temps de qualité, sortie au parc, sortie en vélo, promenade en carrosse avec grand-papa, la petite était épuisée après une telle fin de semaine.

J’ai pu aussi tester mon haut-parleur Bluetooth Eton dont j’ai fait une revue vidéo bien simple. Très satisfait, ça joue juste comme moi je le désire, pas trop fort et pas trop faible, et on a un son quand même équilibré pour cette gamme de prix. Pour ceux qui n’ont pas vu la revue, c’est un haut-parleur doté d’un écran avec des capteurs solaires qui se recharge tout seul, mais aussi est capable de recharger un téléphone (ou bidule USB). D’ailleurs là-dessus, Marjolaine m’a fait bien rire, car elle a vu l’appareil sur la table patio en plein soleil, et m’a tout de suite averti: « C’est tu normal que tu places ça au soleil comme ça? », en temps normal elle aurait raison, mais lorsque je lui ai dit pour le panneau solaire, elle a vite compris pourquoi j’avais le sourire en coin en lui expliquant.

Je me suis aussi inscrit à un truc de bouffe livré à la maison, c’est la ferme Lufa, tu t’abonnes, et chaque semaine ils ton crée un panier d’une valeur de 30$ avec des produits biologiques et cultivés de façon responsable.  Tu ajuste le contenu et il te livre ça près de chez toi, je trouve l’idée géniale, j’ai déjà vu d’autres offres similaires, mais leur point de cueillette n’était pas à proximité.  Alors que celui-ci est tout prêt de la maison.  J’ai donc des pommes cortland, pomme de terre, pousse de pois, tomate surprise, tofu, du creton de poulet, confiture et d’autres trucs qui m’attendront sagement jeudi soir prochain.  Bon, ça ne va pas me coûter 30$, il y avait trop de trucs que je voulais acheter et essayer, donc ça sera un premier panier à 60$.  Je serai plus sage au prochain.

J’ai aussi acheté un cadeau pour Océanne aujourd’hui.  Une table à pique-nique pour petits afin qu’elle puisse dessiner dans ses livres comme elle le fait à la garderie. Aussitôt que j’ai assemblé le banc elle est allée chercher ses crayons cires et son livre et elle voulait s’asseoir dessus, alors que je n’avais pas encore assemblé le dessus de la table et l’autre banc. C’était assez drôle, car elle me retirait le tout des mains, j’ai réussi à l’assembler de peine et de misère. Suite à ça, mademoiselle a dessiné sagement pendant une bonne heure. Quand Émilie est arrivée de l’école, Océanne lui a montré sa table et elles ont dessiné ensemble.

Pour souper, on avait des steaks, que j’ai gâchés, j’en étais fâché. Des semelles de bottes, 30$ de steak aux vidanges, j’ai mangé le mien avec beaucoup de ketchup. En soirée j’ai vidé les fonds de la dépense pour compenser, tomates cerises, fromage, chips, réglisse, scotch pour faire passer le tout.

 

On glisse!

Un bon samedi, tôt, Océanne voulait aller, deviner quoi, au parc.  Faisait pas si mauvais que ça dehors et elle criait dans la maison.  Pour laisser dormir la marmaille, j’ai décidé de sortir avec la petite.  Elle s’est enlignée vers le parc et elle a marché sans cesse.

On s’est balancé, on a glissé et elle a été sur le suçon.  Je crois qu’elle adore le suçon, mais mon dos lui … pas vraiment.  On est retourné pour manger à la maison pour faire des forces pour le reste de la journée.  Ensuite, on est allé profiter de la cour.

Qu’elle merveille cette clôture, la joie de s’asseoir regarder le bébé courir partout sans avoir à courir à côté d’elle pour éviter qu’elle tombe dans l’eau. Elle a trouvé par contre un autre truc stressant, les marches.  Elle les montent et essaie de les descendre avec une technique d’apprentissage Darwin.

Elle essaie une technique, manque son coup, en essai une autre, refait celle qui a échoué, et en essai une nouvelle. Un peu stressant, mais au moins je ne cours plus partout.  Marjolaine est venue prendre son café à l’extérieur et ensuite on est allé faire les courses.

Marjolaine a aussi eu l’idée d’acheter une glissade pour la petite. 99$ plus tard (et aussi l’épicerie), on retournait à la maison.  J’ai monté ça, et Marjo a ri de moi tout le long, elle voulait que je me filme en train d’assembler le truc.

On s’apprêtait à la présenter à Océanne, mais c’était l’heure du dîner et ensuite dodo.  Au réveil, pluie de marde, qui nous a retiré la joie de voir Océanne joué avec sa glissade.  Heureusement, ce n’était que des averses passagères.

J’ai pu filmer la découverte du jouet et son premier essai.  C’était trop l’fun, ensuite on s’est installé dans la balançoire et on a regardé Émilie et Océanne jouer ensemble dans la cour.  Ha, ça, c’est la belle vie, j’ai suivi aussi le conseil de ma soeur Caroline de boire de l’eau après ma sieste, car j’étais tout fucker, alors j’ai pris une bonne bière, 95% d’eau là-dedans non?

En soirée, des hamburgers, sur le BBQ, trop cool.  Pour topper ça, ma femme et moi on a écouté un film d’action cul-cul (Taken 3). Il y avait de l’action, bon, j’ai eu à quitter pour aller chercher des beignes, car il y avait beaucoup trop d’action.  Fallait reprendre des forces ;-).

 

Pratique d’Harmonie spéciale

Jeudi aujourd’hui?  Superbe journée, ce matin, petit train-train quotidien, heu non, princesse frisette a décidé de se levé à 3h am.  J’ai gazé sa chambre, et elle s’est rendormi, merci produit chimique.  5h, encore, bon ok, je vais la consoler en m’écrasant dans la chaise berceuse, elle fait toute sorte de petit bruit, se lève, se couche, moi j’essaie de dormir, mais en position assise ou semi-assise, ce n’est pas mon fort.  Je retourne me coucher et au diable le fait qu’elle soit réveillé, elle devra attendre 6h comme chaque matin.  Aussitôt dans ma chambre, la petite a compris sa défaite cuisante, et s’est couchée.  5h59.59 l’horloge atomique dans son corps la réveille.  Elle n’en manque pas beaucoup des matins sans se lever à 6h.

Alors ça y est, la nuit est finie, on prépare pour l’allaitement, on descend le chat dans sa litière, car monsieur a décidé de pisser partout si je ne l’emmène pas moi-même lui montrer où faire ses besoins.  On se lave les mains, on prépare les lunchs, on va prendre sa douche, si personne n’y est.  On s’habille, pépère prend ses pilules, je suis rendu vieux là, et déjà 7h, la petite s’en va à la garderie.  N’ayez crainte je l’y accompagne.  Toujours joyeuse (on va dire) d’aller à la garderie, la petite me fait une crise pour le banc d’auto.  On arrive, elle est toute contente de me voir ouvrir la porte pour la sortir de là.

On part pour le travaille, pas grand-chose aujourd’hui, mais rien ne fonctionne à mon goût.  Je décide de me booker un rendez-vous au Apple store pour le midi afin d’aller changer ma batterie qui n’en finit plus de se décharger toute seule.  Je me pogne un Teen de chez A&W pour remplir le bedon et ensuite je décide même d’aller chez La Baie, me trouver un ou deux chandails.  Un événement très rare dans ma vie.  Je voulais une paire de jeans en fait, mais je n’ai rien trouvé qui m’attirait, alors j’ai pris des chandails à la place.  Question d’éviter de porter ceux que ma blonde m’a achetés récemment avec des trucs « drôles » dessus comme « I am always right » ou « I am in the business of being awesome and business is good », qui me font un peu trop remarqué au bureau et à la cafétéria de l’immeuble.

L’heure du souper déjà, la petite en arrivant de la garderie fait une crise, elle ne veut pas rentrer dans la maison.  On va donc au parc, passer le temps.  Elle glisse, se balance et embarque sur les suçons (pas sûr que ça s’appelle comme ça, mais bon).  Une autre petite fille fait comme elle, je la fais monter et descendre et mon dos me dit que ce n’est pas à moi de faire ça.  Le temps venu de retourner à la maison pour souper, j’ai droit à une autre crise.  On embarque la petite sur les épaules et pendant 1-5 minutes j’ai l’air  de la kidnapper dans la rue tellement elle crie, me donne des coups de pieds et ensuite me masse les cheveux.

Souper, bain, dodo, le temps est venu de sortir de la maison, c’est jeudi, je m’en vais souffler dans un bout de cuivre.  Ce soir c’est 1h-1h30 de pratique ensuite on jase en prenant un verre, chacun apporte de quoi à boire et grignoter.  Question de faire du social, parait qu’après on joue mieux de la musique, ne me demander pas le lien, il y a de l’alcool, j’y crois.  J’ai apporté du Whisky Sortilege je me suis dit que c’était mieux que de boire de la bière tablette et que c’est facile à boire pour ceux qui n’aime pas le whisky.  Je jase avec Marianne qui a joint l’harmonie récemment et qui était à l’HSHM avec moi, ainsi que Karine, même histoire.  Je les connais déjà par contre, donc, ça va un peu à l’encontre de la soirée où je suis supposé jaser avec du nouveau monde.  Mais moi le nouveau monde, pas grand-chose à leur dire, je ne les connais pas.

Francis, un percussionniste et aussi informaticien vient me jaser, faut croire que je vais faire ma part de social finalement.  On parle site web, PHP, JavaScript, CSS, et là je m’y perds, je suis dans mon monde.  Les gens autour n’y comprennent rien, on parle en code « if (language != ‘français’) { perdu = true; } ».  Finalement Karine et Marianne doivent quitter ainsi que d’autres également, un cercle se forme, je suis comme dans sa circonférence, si je quitte là, ça va paraître.  Je reste donc et j’apprends à faire du social.  J’essaie de comprendre de quoi le monde parle, et je glisse des jokes et commentaires sarcastiques (d’ailleurs comme le dit un autre de mes chandails que ma charmante épouse m’a acheté « Loading sarcastic comments… please wait »).  Faut croire qu’elle me connait très bien.

22h, 22h30, je quitte, temps pour moi d’aller à la maison écrire ceci pour aucune raison.  Demain vendredi ma soeur Chantal vient garder et j’emmène ma femme au restaurant Alep.  J’ai vraiment hâte, à part pour le moment où il nous remet la facture.

 

 

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Gros rush

Je viens de passer un gros rush de chez pas trop quoi.  En effet, la semaine dernière j’étais plein d’énergie, j’embarquais dans tout ce qu’on me proposait, j’ai composé deux histoires dans mes trucs perso et j’étais excité comme un chien au printemps ;-).  La fin de semaine est passée, on a eu un gros party samedi pour ma fête et celle de mon cousin André qui est descendu de Trois-Rivières pour fêter avec nous.  On a fait une (en fait plusieurs) dégustation verticale de scotch, et ensuite on a bu de la vodka, du vin et de la bière.  On s’est baigné aussi avec Océanne (ok, pas nécessairement dans cet ordre) et Arianne (la petite fille de mon cousin).  Yves et Valérie aussi étaient avec nous ainsi que ma petite famille, mes soeurs et beaux-frères.  Et dimanche, c’était un party pour la fête des Mères avec les mêmes comparses en plus de mes parents.  Tout ça, à deux reprises chez ma soeur Tessie, gros merci de nous avoir tous reçu.  J’ai eu beaucoup de plaisir et d’occasion de sortir de ma routine.  Une autre mémoire gravée à jamais.

Mais, hier soir, ouf, j’ai frappé un down, tsé quand ton équipe se fait éliminer et que t’es laissé à toi même pour déprimer chez toi.  Bien là j’ai embarqué dans une spirale et je broyais du noir, pas sur le hockey, mais sur ma vie en générale, sans vraie raison d’ailleurs.  Un peu comme quand je regarde un film sur une histoire vraie d’un mathématicien qui a fait des exploits comme « Beautiful Mind » ou « Imitation Game » et qu’à la fin je pleurs, car je réalise que ma vie n’a pas trop de signification comparée à ces gens-là, moi c’est ce genre de film qui me touche.  J’ai toujours rêvé être quelqu’un qui accomplirait de quoi de mémorable, mon rêve américain à moi, j’ai écouté trop de film américain quand j’étais jeune, sinon mon autre rêve de vie était d’être riche et de construire un village ou une tour où tous les gens que je connaisse y vivraient aisément (quoi qu’en vieillissant, je réalise que de côtoyer que des gens qu’on connait détruit un peu l’intimité lol).

Je m’en suis sortie en jasant avec des amis qui étaient présents sur le net. J’ai juste dit ce que j’avais dans la tête, et encore ce matin j’ai fait la même chose avec ma femme alors que j’étais au bureau.  Petit à petit, le méchant est sorti et la joie de vivre est revenue.  C’est important d’avoir des amis prêts à sacrifier quelques minutes de plaisirs pour entendre des trucs poches venant des autres, tout en ne tombant pas dans le piège d’être eux aussi démoralisé.  De même pour notre conjointe de vie, être capable d’expliquer notre état d’âme question de partager et de mieux s’en sortir c’est important.  Bon, là, ça c’est que dans un sens, moi, l’écoute, ça m’intéresse moins ;-).

J’avais aussi un besoin de faire de quoi de physique, malheureusement hier il pleuvait, alors je me suis évaché devant la télé et j’ai écouté Interstellar, question de sortir un peu.  Aujoud’hui, malgré le fait que ce n’était pas super chaud, je suis sortie avec le vélo sur le bord de l’eau.  Ça fait du bien, je crois que j’ai besoin de bouger, probablement que ce soit mon corps aussi qui me dit que je vais commencer à me dégrader dès l’an prochain alors je suis mieux de faire de quoi des muscles qui me reste.  Quoi que, quelqu’un sur le bord de la piste m’a lancé un « Envoye, pédale, pitou », alors faut croire que j’ai quand même du chien lorsque je suis en vélo.

 

 

Un jour de fête coûteux

Aujourd’hui, je me suis levé et je me suis dit puisque c’est ma fête donc je fais ce que je veux.

Bon, Océanne m’a fait quand même lever à 6h (c’est mieux par contre qu’avant qui était 5h30).  Ensuite, Marjolaine m’a gentiment suggéré fortement de faire le lavage des lits, car j’ai décidé de travailler de la maison, considérant le peu de travail qui m’est assigné.  Après avoir amené Océanne à la garderie à pied, car il faisait très beau ce matin malgré le petit vent froid, je suis allé reconduire ma femme à son boulot, à sa demande.

Là, j’étais enfin en contrôle de ma journée, je me suis mis à regarder le beau soleil et paf, ça m’a frappé.  J’ai encore mes pneus d’hiver, super, et aussi mon huile est à changer.  Merci à la vie de remplir mes journées avec ces petites choses-là.  Au garage, ça ne me tente pas de faire ça.  Le véhicule ne sera pas prêt avant le début d’après-midi.  Heu, c’est que j’ai invité ma femme à aller manger à midi avec moi, mais là sans véhicules, ça rend les déplacements plus complexes.

Je vais figurer que je me dis. Je circule alors dans les allés du Canadian Tire, plein de trucs utiles, des lumières solaires extérieures, des contenants pour amasser l’eau de pluie, des kits de jardinage pour enfants (avec tablier rose, trop cute), des pots pour partir des semences de tomates, des trucs de plastiques pour séparer pelouse et jardin, du propane, des outils, tous des trucs que j’ai de besoin pour avoir une vie comblée et je ne suis même pas banlieusard.  Bon, fini le lèche-allée, je dois m’en retourner à la maison, il fait beau, je marche.  Ha, oui, il fait beau, mais le petit vent fatiguant est toujours présent.

Il est déjà 10h-11h, je vais sortir mon vélo et aller dîner avec ma douce à Verdun avec ce moyen de transport, c’est décidé.  Fait beau de toute façon, mais, ce petit vent… Je prends donc une veste.  On va manger « Chez Lien », le restaurant préféré à mon ami Alain Campeau.  Pas de bière, pas de vin, alors je sors du restaurant et je vais au couche-tard en face m’acheter une king-can de Rickard’s Red.  Parle-parle, mange-mange et jase-jase, le diner se passe bien, je sors, fait chaud, plus besoin de ma veste.  Je reviens à la maison en vélo, m’occupe un peu des draps des lits et ensuite on prépare l’annonce Kijiji de mon système de son Samsung, car je dois m’en débarrasser.

L’auto est prête, je quitte donc pour le CT et je débourse le montant pour reprendre mon véhicule, ha merde, ils ont trouvé autre chose.  Mon liquide de cerveaux-direction est à changer ainsi que les jeux de bras stabilisateur.  Arg, par le temps auj, une autre dépense à prévoir.  Du coup, j’achète une housse à BBQ, un truc de rangement pour les jouets de piscines extérieur, le bidule de plastique pour séparer pelouse et jardin.  Je mets le vélo dans le camion et retour à la maison, 15h30.  Visite à la garderie, à pied, on va chercher le monstre qui a gobé 3 bols de pâtes pour le diner et qui finit un minigo à mon arrivée.

Aussitôt arrivé à la maison, Océanne réclame de sortir dehors.  C’est ma fête, on commande du Au Coq, j’ai le goût d’un club sandwich (bizarrement pas de goût d’entrées aujourd’hui).  Après le souper je sors dans la cour avec mademoiselle frisette et on va assembler cette boite de rangement.  Heureusement, ça s’assemble comme un charme, quoi que ça me prenne une éternité, car je dois faire office de clôture autour de la piscine pour éviter que la princesse pogne un trauma en tombant dans l’eau froide.  On rentre, c’est l’heure du bain et du dodo, je finaliser les lits également. Mon Facebook est plain de commentaire sur mon mur, je dois utiliser mes dernières énergies pour répondre à tous.

Finalement, j’aurais dû aller au bureau, j’aurais économisé et probablement que je ne serais pas aussi fatigué ;-).

La belle vie

Demain, manifestation des garderies et justification première pour prendre congé et passer la journée avec mon petit monstre préféré.  Elle et moi on va passer tout un Vendredi, premièrement elle va se lever à 5h30 et me crier après et je vais devoir aller la changer de couche, quelle chance ;-).  Ensuite, je vais vérifier son humeur, hé oui, on ne dirige pas comme on veut madame qui des fois veut déjeuner tôt, d’autres fois préfère chialer un peu avant en se pitchant un peu partout où les murs règnent.  Suite à ça, on va sûrement écouter des Cailloux et des petits ours bruns, et non, je ne parle pas de roches et de peluche mais bien de dessins animés.

Quelque part en avant-midi après que cette reine ce soit habillé mille fois avec son manteau car elle est devenu accro de la sortie en quartier, on va s’enligner pour le Biodôme.  Nous deviendrons bientôt des amis de celui-ci pour la modique somme de « select ‘compte chèque’.’money’ where ‘money’ >= 0 ».  Suite à cet événement économique malheureux, nous traverserons les 3 ou 4 saisons avec des péripéties que je tenterais de mettre live sur Périscope si ma batterie me le permet.  J’adore m’arrêter longuement devant l’aquarium, et ensuite devant les pingouins (non pas ceux qui sont éliminés), je me demande combien de temps d’admiration faunique me sera permis avec cette petite poupée seule avec moi.

On va sûrement devoir faire une pause collation, avec des fruits, des yaourts et plein de bonne chose qu’elle mangera pendant que moi je jouirai de cette période de silence lorsqu’elle a la bouche pleine.  Finalement, sure notre chemin du retour, ce sera le défi qu’elle ne s’endorme pas toute de suite et d’arriver à temps à la maison pour le dîner, qui sera forcément des grill-cheese ou pâtes ou poisson, tout dépendamment des vagues créé par cet Océanne de loin non-Pacifique.  La sieste viendra et le défi alors ne sera que plus grand, oui car demain soir je dois m’habiller quand même proprement.  Pour moi chose rare est-il, je devrai donc aller en boutique me trouver quelques tissus pour couvrir poitrine et jambes afin d’aller passer une audition.

Une audition? bien oui, je ne sais pas exactement pourquoi, mais j’ai soumis ma candidature à l’émission « un chef à l’oreille » et celle-ci est retenue, du moins pour audition.  Je dois donc me rendre dans une cuisine/studio probablement et faire le clown en réalisant un plat quelconque dicté à mon oreille (existe-t’il d’autres façon?) par un chef culinaire ayant prouver son talent contrairement à moi qui même en tant que clown, reste à valider.  Une belle expérience, ça va être l’fun, je reste moi-même, pourquoi j’ai fais ça déjà? pas vraiment de raison, c’est donc une bonne raison.  Ma logique me mystifie des fois, bizarrement, grâce à celle-ci je gagne ma vie.

Suite à ça, la fin de semaine, fort probable que je la passerai au sucre, voir une cabane ou deux (faut pas exagérer).  Un bon jambon, du sirop, des pois, des omelettes, j’en bavent déjà.  Faudra aller digérer le tout en se promenant dans des sentiers ou dans une petite fermes.  On ne restera pas pour la prière ou le party de danse car avec notre remue ménage il faudra rebrousser chemin vers la maison relativement assez tôt pour une sieste ou un bain.  Malgré cela, je suis sûr de garder des souvenirs mémorable de mon week-end, aussi stéréotyper qu’il puisse paraître.  On remplira le reste avec des sorties multiples au parc à marcher autour de notre rue ou dans la cours d’école, question de vider l’énergie dans cette canne humaine d’énergie et qu’elle puisse dormir comme un bébé, jolie bébé, je l’aime.

Quelle fin de semaine

Pas facile en fin de semaine, ma femme était malade, ma petite coulait du nez et les deux autres enfants étaient relativement absents.  Jérémie toujours sorti, au gym ou autre, et Émilie elle, sur le iPad et dimanche au Volleyball.  Je me suis ramassé à gérer tout ça pas mal tout seul, malgré tout, je ne suis pas si fatigué que ça.  En plus, j’avais un concert le samedi et une prise de son, qui arrivait pile à l’heure du souper.  J’ai dû retourner à la maison et coucher Océanne en moins d’une heure.  Quelqu’un devait m’aimer ben gros, car elle s’est couchée sans pleurer et s’est endormi immédiatement. Un record ou miracle, je ne sais pas trop.

Je vais vous le décrire d’ailleurs mon expérience de concert, car je n’ai pas mal rien d’autre à écrire.  À 16h30, j’essaie de trouver l’endroit, une église sur Wellington.  Je me trompe, je vais à la grosse église au coin de Galt/Wellington.  Or je sais que l’adresse est Gordon/Wellington, mais je ne vois que cette église.  Suite à la visite de son entrée principale, je suis maintenant convaincue que je ne suis pas à la bonne place, le nom, l’adresse et le fait que c’est trop gros réussissent à faire changer d’avis ma tête de cochon et je retourne en direction de la rue Gordon.  Je vois apparaître (car elle n’était pas là avant je vous le jure) une petite église coin Gordon/Wellington.

J’arrive en même temps que les camions des gens qui se sont offerts pour charrier le stock, quelle chance, je me dois alors d’offrir mon aide.  J’use de mes quelques muscles pour monter les timbales, batterie, et autre équipement de musique nécessaire à un tel concert.  Suite à ça, on prend place et on se lance dans une première pièce.  Les basses sortent bien, mais on entend peu les trompettes.  Moi, je suis dans les trompettes, lol, c’est une bonne et une mauvaise chose.  Si on ne m’entend pas, je vais être moins stressé en cas d’erreurs commises.  Par contre, techniquement une trompette, ça sonne plus fort que les autres, donc pas bon du tout pour notre réputation.  On gonfle les poumons un peu plus pour la prochaine pièce.

Ça sort mieux, ça sonne bien, le monde est bien content, on fait quelque bout que la chef ait identifié comme douloureux et veuille s’assurer qu’on sait qu’elle sait qu’on ne sait pas à 100% ce qu’il y a à savoir.  Un jeu psychologique, que l’on remporte, car on n’a pas fait nos erreurs habituelles à la prise de son (je parle pour les trompettes).  Passé 17h30, une autre histoire, de mon côté.  La prise de son devait être de 16h30 à 17h30, hors, et mon plan était d’y aller, de revenir à la maison (10 min de trajet), manger, faire prendre le bain à Océanne et la coucher.  Ma femme est sur place et malgré son virus et sa fièvre s’occupe de faire manger la petite pendant ce temps.  17h30 arrive, je n’ai pas mon cell, je ne le sais pas, mais je le sens, j’ai l’impression que ça traîne, je stress, les notes sortent tout croche, pas à la bonne hauteur, mauvaise force, ça craque, ouch!

Je regarde le laptop de mon voisin qui enregistre le tout et je vois 17h45!  Non, mon plan est en train de fouerrer, je ne sais pas comment ça va aller à la maison, ma femme est sûrement à boute avec la fièvre et la petite qui souvent ne coopère pas du tout.  Je réussis à m’éclipser en me faisant voir par tous, prendre mes trucs et partir, belle réputation pour le nouveau de l’harmonie qui n’écoute pas les consignes et qui tente de se pousser alors que les autres sont tous là à écouter.  De toute façon, je sors, je roule, il est 17h51, j’arrive chez moi, 18h01.  Yeah, la petite est dans le bain, je laisse ma femme retourner se reposer avant l’allaitement.

Le bain se déroule bien, on lit un livre sur mon ami caillou, on va voir la laitière et je l’endors, ça fonctionne, magie, elle dort.  Je suis mystifié, figé pendant 2 min devant son lit.  Je sors, je descends je me demande si je dois manger, je parle à Émilie, je regarde l’heure, 18h50!  Vite, dehors, camion, route, j’ai faim.  J’arrête au McDo au bout de Gordon, 18h58, il fallait que ça arrive, personne à la prise de commande donc j’y vais, après avoir passé ma commande, je vois 5 voitures qui attendent leurs commandes.  Pogner à l’arrière je ronge mon volant, je me dois d’être à l’église à 19h pour le concert.  19h07, je suis à l’église avec mes deux mini-hamburgers, je les absorbe rapidement c’est maintenant le temps de préparer ma trompette au plus vite, car il faudra s’ajuster et une trompette c’est en cuivre, un métal, ben oui, et ça s’adapte très vite à la température froide.

Il me faut la réchauffer au plus vite, car sinon il me sera inutile de m’accorder avec les autres.  Je crois que j’ai réussi, c’est tiède, voir température pièce, on s’accorde.  Il y a une trompette qui jure, que la chef indique, je croise les doigts que ce n’est pas moi, le petit nouveau.  Ça s’arrange on est prêt, je monte en haut et je vois Émilie qui est accompagnée de ma soeur Chantal, mon beau-frère Éric et mon Père.  Mon père d’ailleurs doit être content/fier, il n’arrête pas de me demander quand je vais jouer de nouveau de la trompette dans un groupe (oui parce que tout seul je suis pas terrible, dans un groupe j’arrive à me cacher et mon père pense que ça sonne bien).

Je suis assis à l’arrière à la droite de la scène vue du devant, je suis en fait le dernier de ma ligne et donc les gens assis à la droite me voient très bien, pas super le fun ça, un stress de plus.  Quand on se trompe, souvent on réagit, on fronce les sourcils, on sacre en silence, on cesse de jouer, etc., tous des gestes qui peuvent être perçus quand on est assis comme ça.  Avoir du plaisir, ha oui, c’est pour ça que je suis là, ma journée dans le corps, je suis là pour m’amuser.  Il faut juste que j’arrive à m’y convaincre bien comme il faut, car quand je vais sortir des notes tout croches ou au mauvais moment sous le prétexte qu’on est là que pour s’amuser, il y en a qui vont moins la trouver drôle, lol.

Le concert débute, un mixe de chanson de Bon Jovi, très bien, ça sort bien, la seule chanson que j’ai des notes aiguës, maximum un la au-dessus de la portée, pas si pire il n’a pas craqué et ça a passé.  J’ai hérité des partitions de trompette #3, ce qui fait que je joue surtout des notes basses ou dans l’octave facile pour une trompette.  Il faut que j’écoute et que j’appuie la trompette #2 & #1 qui eux doivent s’y donner corps et âme.  Par contre à la toute fin de cette pièce, une note, un Ré #, facile! eh bien, il fallait que je me trompe, je fais un Do #, convaincu en plus.  Ouch, ça doit être l’éclairage.  L’autre pièce ça va bien aussi, il y en a une par contre, je ne me souviens plus de laquelle exactement.  La finale a fouerré, tsé une finale, ça s’entend, c’est comme les feux d’artifice, tu le sens que c’est la fin et ça fini fort.  Ben là, rien, j’étais perdu, j’ai cessé de jouer, j’ai tenté de rembarquer, mais sans succès.

Les autres pièces sont généralement bien sorties, je me suis un peu surpris d’avoir encore des lèvres rendues à la fin, ça doit être le fait que je joue pour la première fois trompette #3.  Tellement moins stressant que le lead, d’ailleurs la trompette #1 de cet orchestre est un spectacle à elle seule, super son, on sent de l’émotion dans ces notes, c’est vraiment beau à entendre, en solo surtout ! (puisque je ne suis pas là pour gâcher le tout).  Moi je suis plus un joueur technique, tu veux un sol, parfait, pas de piston enfoncé, mes lèvres sont bien placées, je te le sors ton sol, il va sonner comme un 2 x 4 de 12 pieds.  Tu veux un sol en haut de la portée ? Ça va coûter plus cher, je gonfle mes poumons, je pris pour que mes lèvres tiennent et je te sors de l’air pour un sol aigu, et je pris pour que ce soit effectivement un sol qui sort et non pas un mi ou un do…  Moi j’suis rendu là comme trompettiste, lol, ma profession c’est l’informatique.

J’ai eu du plaisir, mais pas un plaisir le fun, mais un plaisir de réussite pas si pire que ça pour ce que je suis.  Difficile à expliquer, je me suis prouvé que je pouvais avoir ma place dans cet orchestre.  C’est assez pour moi, je peux me considérer comme capable de faire autre chose que de la programmation et c’est valorisant.  Le concert se termine, on sort le stock, je vais dire bonsoir à mes invités et leur demander leur opinion.  Tout le monde est très content et me dise que ça a bien sonné et tout, super, vive la famille.

De retour chez moi c’est le silence, tout le monde dort, Émilie est déjà rentré et au dodo, 21h50.  Je vais prendre une bière dans « mon » sous-sol, car oui, Marjolaine étant malade et moi je ne veux pas risquer de le devenir aussi, j’ai pris la décision de dormir ici pour éviter la contamination.  Dodo à 22h30, journée terminée et je dois me préparer pour le lendemain, avec Océanne qui commencera à 6h sa journée et qui ne lâche pas.

Ha, se lever à 6h un dimanche, super, Océanne est toute cute par contre, « Maman », heu, non, moi c’est papa, comme pas mal toutes les autres jours de ta vie que tu te lèves lol.  On regarde les cartoons ensemble, elle est assise sur mes jambes sous la couverte dans ce sous-sol mal isolé où il fait 19 mais le thermostat indique 24.  On se blottit ensemble et je bénéficie d’un rare moment où elle reste plus de 2 min sans bouger coller contre moi.  Le déjeuner, Émilie aujourd’hui doit aller à un festival de Volleybal à Dorval.  Elle me dit que c’est de 9h à 17h, donc on part à 8h30.  J’amène Océanne avec moi, et on part.  Arrivé là-bas je reconnais l’école, j’y suis allé à deux-trois reprise pour voir un concert de l’harmonie locale, car des cousines de mon ex y jouaient.

On trouve le gymnase, Émilie se déshabille, je la regarde, je la regarde, je la regarde, je capote, je panique, je lui demande, tu comptes jouer au Volleyball avec tes bottes dans les pieds?  J’ai clairement vu qu’elle n’avait que sa boite à lunch dans les mains et aucun running shoe dans les horizon ou sac mystérieux qui auraient pu me faire croire qu’il contenait des souliers.  Ben non, elle ne les a pas, ma journée vient de se détruire.  Je dois maintenant figurer quoi faire, elle reste et je retourner chercher les souliers?  Elle revient avec moi à la maison?  Je lui demande d’aller voir sa prof et demande à quelle heure qu’elle joue, 9h30, 10h30, il est 9h20 et ça va me prendre 1h aller-retour.  Mais Émilie me dit qu’elle lui a dit que ça valait la peine qu’elle reste.  Je lui dis donc de rester et que je vais me taper 1h de camion de nouveau pour deux souliers.  Elle ne veut pas, ça va être plate, mais tu vas jouer une fois que les souliers seront dans tes pieds, non, je ne peux pas embarquer dans le milieu (vous ne comprenez pas ?  moi non plus), on est reparti.

Arrivé à la maison, je regarde la feuille transmise par l’école, il fallait y être pour 8h30, pas 9h.  Émilie jouait quasiment chaque heure, 9h30, 10h30, 11h30, 12h30, 13h30, etc.  C’est pour ça que sa prof avait dit que ça valait la peine, mais Émilie ne m’a pas retransmis les informations correctement.  Je suis en tab. Émilie qui ne fait déjà pas beaucoup d’activité physique lorsqu’elle est à la maison, on comptait là-dessus pour la faire bouger.  Vous pouvez être sûr qu’elle n’a pas touché à l’iPad après ça.  Océanne elle, était mignonne et tranquille dans l’auto tout le long, une chance.  Un beau dimanche de marde qui s’annonçait.

Finalement, la marde s’est limitée à ça, le reste de la journée s’est déroulé normalement sauf qu’Océanne n’a dormi qu’une heure, donc elle avait en après-midi une humeur de marde.  J’ai quand même réussi à survivre jusqu’à son heure de dodo.  J’crois que je vais donner toute ma fortune (150$) dans la recherche d’un remède contre les virus quelconques qui causent de la fièvre et autres.

Ok, on s’y remets

Fait un baille que je ne suis pas venu poster.  Comme dirait mon cousin Sylvain, tout va bien sinon tu posterais sur ton blogue.  Effectivement, tout va pour l’instant pour le mieux, tk, pour pas mal mieux que je n’aurais pu prédire.  J’étais à un point où je regardais ailleurs pour le travail et finalement je suis resté avec mon employeur présent et du côté de ma blonde ça se place.

Bon, il y a toujours le gouvernement qui va mettre la merde, mais bon, c’est un peu son rôle malgré ce qu’on voudrait.  Je me demande un peu des fois pourquoi le gouvernement ne veux pas forcer la main et demander aux industries de faire des trucs bien, comme des trucs solaire, éoliens, bon pour la santé, etc.  J’ai l’impression que c’est de la paresse, les mauvaises bouffes sont déjà là, le pétrole est en place, etc.

Pourtant les entreprises auraient pas mal à gagné car c’est un nouveau marché et il pourrait chargé plus cher pour inclure leur recherche.  Aussi le gouvernement devrais augmenter le service de santé et de l’éducation et offrir plus, et retirer ses subventions à l’art qui est totalement inutile (j’vous ai eu !), ben non, l’art est là pour rester aussi bien leur donner leur miette de pain, quoi que mon ex est en art… ;-P.

Nous avons un nouveau chaton depuis notre mariage, Sheldon, une peste.  Pas facile d’élevé un chaton mal élevé… En fait, il est ok, mais trop plein d’énergie et avec la petite, ça fait deux sources de baisse de fatigue et bon ben c’est ça, pu capable.  La petite elle s’est de la bonne baisse d’énergie, elle joue, elle rit, c’est vraiment merveilleux.  Je ne crois pas que j’avais imaginé ça comme aussi bien que ça.  Point de vue santé on est gâté, elle a jumper 5 maladie et est passé à la 6e d’un coup (ou 5è, tk… on a sauvé pas mal de souci).

Depuis plus rien, bon fièvre ici et là mais la garderie c’est un truc positif pour nous et elle.  Elle a eu un an, gateau chocolat (qu’elle n’a pas mangé, c’est sûrement pas les gêne de ma femme qu’elle a).  Ensuite auj, premier cornet de crème glacé. Les autres enfants à la garderie l’adore, encore hier il sont venus nous donner de la bouffe en offrande.  Heu, j’exagère, mais à peine.

Novembre déjà, bon Sheldon me mort l’avant-bras sans raison et ça fait réellement mal. Merci au vin qui me permet de l’ignorer en tapant ce mot.  Noël s’en vient, fait déjà noir en arrivant à la maison, ce n’est pas drôle.  Le pire c’est Janvier / Février, vous l’anticiper? Moi oui, je déprime déjà un peu.